Thermalisme et rhumatisme

cure thermale

Les pathologies articulaires chroniques tel l’arthrose sont plus fréquentes chez les femmes que chez l’homme, elles affectent en France environ 20% de la population à partir de 50 ans. 

Les cures thermales soulagent-elles l’arthrose ? 
Des études mettent en évidence l’efficacité du thermalisme dans le traitement de l’arthrose en général, et du genou en particulier pour des patients ayant bénéficié de soins dans différentes stations thermales. 

En effet, des patients souffrant de gonarthrose (usure chronique du cartilage de l’articulation du genou), ayant reçu leur traitement médicamenteux habituel, traitement par kinésithérapie, analgésique, anti-inflammatoire, infiltrations, complété par un programme d’exercices physiques quotidiens ont obtenus des résultats médiocres. 

Bains, applications de boue et exercice en piscine 

Le groupe curiste à suivi 18 jours de soin thermaux : bain, application de boue, exercices de mobilisation en piscine et massage. 
En outre les résultats pour ces patients ont été évalués par des médecins indépendants, et il en ressort : 

– à court terme : moins de raideurs articulaires, moins de douleurs ! 
– à moyens termes : les douleurs étaient diminuées et les capacités fonctionnelles (marcher, monter les escalier etc…) étaient améliorées pour un grand nombre. 

Les boues, (composées de limon, d’eau thermale sulfatée calcique et d’algues), et les douches térébenthinées (mélange d’eau thermale à 38°C et d’essence de térébenthine) vont lutter contre les douleurs. 
D’autres soins d’hydrothérapie et les massages participent à la réduction de la pression articulaire et à la décontraction. Parallèlement au réentraînement à l’effort, des ateliers ludiques d’éducation à une bonne hygiène de vie sont animés par des professionnels de santé. 

Il n’est pas rare d’être victime jeune de l’arthrose, il est difficile de stopper les contraintes mécaniques sur nos articulations et de  nombreuses personnes souffrent et présentent des raideurs. 
La cure thermale, si elle se déroule à un stade précoce de la  pathologie dégénérative, est souvent salutaire et elle reste une arme efficace contre la douleur et le handicap, et peut être une réponse aux problèmes liés à l’arthrose. 

 

Caroline TOMASI
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